Covid-19 faire faire face au confinement : les meilleurs articles du site

Covid-19 faire faire face au confinement :relire les meilleurs articles d’apiculture du site de Jean Riondet

Comme l’a dit le Président de la République : « Lisez » !.

Voici une compilation des articles de Jean Riondet parmi les plus lus sur le site depuis octobre 2006 !

Depuis 2006 chaque mois une page de conseils est publiée sur ce site, le printemps revient toujours, donc d’une année sur l’autre les conseils reviennent adaptés à la situation de l’année, de la météo… Cette année un peu spéciale nous permet de prendre le temps de relire tout ces conseils. Il y en a plus plus de 100, profitez de ce temps libre contraint pour parfaire vos connaissances et redécouvrir des techniques fondamentales ou plus poussées.

Une liste non exhaustive mais de saison des meilleurs articles du site.

Mars les colonies explosent (Mars 2017) : Comment faire en une saison 6 ruchettes avec une seule à partir de mars ?

http://apiculture.beehoo.com/mars-les-colonies-explosent.html

Avril ne te découvre pas d’un fil (avril 2012)

Après les grandes chaleurs de mars, la fraîcheur revient et avec elle de moindres rentrées de nectar. Les colonies très populeuses comme les plus faibles vont voir s’inverser le raport entre la surface de couvain fermée et celle de couvain ouvert. L’essaimage se met en route.

http://apiculture.beehoo.com/avril-2012-ne-te-decouvre-pas-d-un-fil.html

Avril enfin la chaleur (avril 2018)

Il pleut encore, mais mon arrière grand père disait que chez nous on ramassait plus d’asperges en avril qu’en mai.

http://apiculture.beehoo.com/avril-enfin-la-chaleur.html

A propos du nourrissement (Juin 2014) : Principes du nourrissement des abeilles – fabrication sirop abeilles

http://apiculture.beehoo.com/aout-2012-a-propos-du-nourrissement.html

Traitement à l’acide oxalique (décembre 2012)

http://apiculture.beehoo.com/traitement-a-l-acide-oxalique.html

Retrouvez également ces conseils et bien d’autres techniques dans les  quatre derniers livres de Jean Riondet, disponibles dans toutes les bonnes librairies et magasins d’apiculture.

Elever ses reines 2020 redimensionné

 

Couverture livre mois par mois 2018 recadre

 

Rucher durable

COUV_premier rucher

Bonne lecture, bon confinement !

 

 

Auteur Jean Riondet

Apiculteur de longue date, Jean Riondet est un passionné qui aime apprendre et transmettre. Parallèlement à l’entretien de ses ruches, il enseigne l’apiculture depuis plus de 25 ans dans la région lyonnaise. Auteur d’un premier ouvrage, Un rucher dans mon jardin (Nathan, 1995), il a rédigé durant dix sept années diverses rubriques dans la revue Abeilles et fleurs et anime un blog de conseils apicoles sur Beehoo. Ce nouvel ouvrage est né des questions de ses lecteurs et de ses stagiaires.

9 résponses de Covid-19 faire faire face au confinement : les meilleurs articles du site

  1. Olivier V dit :

    Bonjour M. Riondet,
    Comme d’habitude j’ai lu avec beaucoup d’intérêt vos articles dans l’Abeille de France.
    Vous évoquez ce mois dans le n° 1077 page 22 le fait de supprimer les cellules royales 3 jours après la création d’un essaim artificiel en disant « les abeilles peuvent élever sur des larves atteignant leur 3e jour ». J’ai déjà plusieurs fois entendu parler de cette technique mais n’en comprends pas le fondement.
    En effet au bout de 3 jours il y aura, comme au premier jour de la création de l’essaim artificiel, des larves de tout âge nées durant ces 3 jours (mais plus d’oeufs).
    Pourquoi alors au bout de ces 3 jours privilégieraient-elles une larve de moins de 24h pour élever une reine alors qu’elles ne l’auraient pas fait dès le premier jours de la création de l’essaim artificiel ?
    Deuxième question : lancent-elles tous leurs élevages en même temps quelques heures après la création de l’essaim artificiel dès qu’elles se sentent orphelines (sur les larves d’âge aléatoire évidemment) ou débutent-elles de nouveaux élevages petit à petit les jours suivants ? Mon idée étant, si elles commençaient à élever tout le premier jour, de supprimer à J+4 toutes les cellules déjà operculées. Ainsi ne subsisteraient que celles qui ont été érigées depuis le départ sur des larves de moins de 24h…
    Merci beaucoup pour vos réponses.

  2. Georges A dit :

    Bonjour M.RIONDET,

    souhaitant produire quelques essaims avec de jeunes reines en vu de remérer des ruches de production ,est- il préférable de pratiquer la réunion des colonies cet automne ( certains parlent d’une meilleure cohésion de la colonie…) ou au printemps, afin d’éviter un éventuel orphelinage ?
    Encore merci pour vos articles et publications,toujours très pertinentes et à la pointe d’une apiculture en pleine évolution pression environnementale oblige …
    Bien à vous .

    • En fait les deux se défendent. Mais pour ma part vivant dans un désert alimentaire je préfère faire les réunions en été de manière à disposer en automne de colonies populeuses qui, bien nourries, n’auront pas besoin d’apports supplémentaires. Elles démarreront très vite en janvier février. De plus je n’ai pas à surveiller l’hivernage d’un grand nombre de ruchettes.
      J RIONDET

  3. Ludo dit :

    Bonjour Mr Riondet, existe-t-il un moyen de détecter une famine ou raréfaction des ressources ? avec ces bouleversements climatiques, comment identifier le bon moment pour aider nos abeilles ?
    En vous remerciant par avance.

    • Seule une surveillance des stocks permet de suivre le risque de famine. Regardez seulement au sommet des cadres si vous y voyez des stocks de nectar ou si c’est vide.
      Vous pouvez également suivre cela en mettant un cadre de hausse dans le corps au plus près du premier cadre situé contre le nid à couvain et regarder s’il se remplit de nectar, si elles construisent en dessous, si elles y font des amusettes… c’est un outil de suivi des colonies qui évite d’avoir à tout chambouler pour savoir ce qui se passe dans la ruche.
      C’est une modulation de cadre témoin inventé par J.Paschke en Allemagne publié en 1939 et repris par Roger Vanhée : « le cadre témoin » aux éditions européennes apicoles en 1987 et toujours disponible.
      Ce livre est une mine absolue pour apprendre à suivre se colonies sans les ouvrir !
      J RIONDET

  4. Amandine dit :

    Bonjour,
    Je me lance dans l’apiculture depuis cette année et je souhaite me former pour devenir professionnelle. Mais avec le confinement, l’apiculteur amateur ne me forme plus car ne souhaitant pas que j’ai une amende en cas d’arrestation de la gendarmerie ce que je comprends.

    Du coup je livrais à moi même sur mes ruches. J’ai deux questions.
    La première les colonies sont fortes car sur 4-5 cadres de couvains et population forte car l’une d’elle souhaite essaimer puisqu’il y a des cellules royales qui sont pondus sur un des cadres malgré les hausses neuves et vides du coup. Que faire pour les faire monter mettre des réserves en hausse ?
    La deuxième que faire de la ruche qui essaime ? Dois je lui laisser ses cellules et tuer la reine ? Ou dois je former un essaim avec la cellule royale fermée ?

    Je ne sais pas quoi faire et l’apiculteur par message me dit de tuer la reine mais ne me réponds pas quoi faire pour les hausses. Cela fait un mois qu’elles l’ont et rien…

    Merci de vos retours mais je ne trouve pas mes réponses dans vos livres que j’ai a la maison dans les auteurs qui ne sont pas de vous.

    Bonne soirée.

    Cordialement.

    • Cette année, les colonies qui ne sont pas issues de lignées bien sélectionnées essaiment à tour de bras. N’oublions pas que c’est la nature et que le faible essaimage est le fruit d’une sélection rigoureuse, de la jeunesse de la reine etc.
      Face à une colonie en fièvre d’essaimage, c’est à dire qui fabriquent à temps et à contre temps des amusettes qui finissent en cellules royales on peut avoir plusieurs attitudes. Faire ce que dit votre correspondant, tuer la reine et laisser une nouvelle reine naître qui tuera peut être les autres, mais on peut craindre d’autres essaimages, ou ne laisser qu’une seule cellule, ce qui n’exclue pas qu’elles en fassent à nouveau et dans ce cas visiter les cadres de couvain toutes les semaines pour détruire toutes les nouvelles cellules, ce qui cessera dès la mise en ponte de la reine très probablement. Cette stratégie maintient la lignée essaimeuse.
      Une autre solution consiste à partir du principe que la colonie ne fera rien cette année sinon essaimer. On en profitera pour changer la lignée.
      Pendant 3 semaines il faut détruire toutes les cellules royales, mais la fièvre d’essaimage reste présente c’est à dire que les abeilles nourrissent moins la reine dont la ponte se réduit et vous observerez qu’en 3 semaines il n’y aura plus qu’une main de couvain sur quelques cadres. La colonie est alors riche en nourrices on va en profiter pour faire des essaims artificiels qui vont réussir à coup sûr.
      Rechercher al reine, la détruire, répartir tous les cadres et les abeilles entre plusieurs ruchettes (2 ou 3) et y introduire des reines d’élevage sélectionnées sur leur faible essaimage, leur tenue du cadre, leur résistance aux maladies etc. Bref des perles (rares néanmoins). Le mettre à la place de la souche pour récupérer les butineuses et les intervertir si par hasard une ruchette attirait davantage de butineuses pour que toutes les populations soient bien équilibrées. Ainsi vous aurez en 2021 de belles colonies de production et, espérons le, moins essaimeuses !
      Les abeilles ne montent dans les hausses que si le corps est plein et le nombre des abeilles important. C’est pour cela que l’on contraint les abeilles du corps à ne vivre que dans un espace restreint à 7 ou 8 cadres. J’ajouterai que certaines lignées montent de suite le miel à l’étage d’autres non.
      J RIONDET

  5. Lo Stas dit :

    Bonjour MR RIONDET,
    Je viens d’acquérir voilà 10mn votre livre « Élever ses reines » et je le trouve être vraiment bien en complément avec celui de Gilles FERT. Illustré et bien expliqué, j’ai déjà commencé à le dévorer !
    Merci
    Cordialement
    Belle journée et bonne continuation

    • Je ne peux prétendre à l’exhaustivité de Gilles Fert qui couvre de la production de quelques reines à la production en continue.
      J’ai proposé une approche simplifiée pour réaliser des cycles d’élevage permettant de faire de 20 à 40 reines à la fois mais sans éleveuse ni couveuse.
      Dans mes enseignements j’ai constaté que ce qui rebute les débutant c’est d’abord le picking. En passant par les blocs de ponte on dépasse cet obstacle, nul tour de main à acquérir. Un éleveur m’a greffé 24 larves de sa sélection et j’ai fait un cadre d’élevage de 24 larves de ma souche. Ces deux cadres mis le même jour dans le même starter, le picking à main levée 17 larves furent élevées, le bloc de ponte 24.
      Le second point de complexité est le matériel dédié, Miniplus, Apidea, Kielher… d’où l’utilisation des essaims artificiels faits sur un cadre.
      Cette année avec la météo, tout fonctionne à merveille. Sauf que la rapidité avec laquelle les floraisons se sont succédées, la saison apicole s’achèvera vite et les élevages de reines encore plus vite. D’ici fin juin tout sera plié et encore faudra-t-il nourrir.
      Je viens de mettre en ponte dans un matériel Kemp, les 100 cellules sont pondues en 24 h avec le Jenter la semaine dernière ce ne furent que la moitié des cellules qui furent pondues. Les miellées s’estompent et dans cette circonstance la système de J. Kemp est plus performant.
      J. RIONDET
      J. Riondet

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