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Jean Riondet est l’auteur de ce site et l’auteur de plusieurs ouvrages relatifs à l’apiculture.

Jean Riondet – Installer un premier rucher- Guide pratique du débutant

Ouvrage réalisé avec la complicité d’un jeune professionnel de l’apiculture Florent Guillaud

installer-un-premier-rucherQue l’on soit campagnard ou citadin, actif ou retraité, que l’on dispose d’un jardin ou d’une terrasse, l’apiculture est ouverte à tous celles et ceux qui veulent tenter l’aventure…et la réussir!

Ce Premier rucher, Jean Riondet l’a voulu facile d’accès et compréhensible par tous. Il l’a conçu pour répondre aux questions qui lui sont régulièrement posées durant les formations qu’il anime, et s’adresse à tous ceux qui veulent installer un premier rucher, dans le respect des abeilles et de l’environnement.

Découpé en « thèmes » d’une à deux pages, il permet de se concentrer sur l’essentiel. Et parce que l’apiculture est aussi une activité technique, tous les bons gestes à connaitre sont illustrés par des dessins en pas à pas.

  • Broché: 159 pages
  • Editeur : Les Editions Eugen Ulmer (Janvier 2016)

 

Jean Riondet – « L’apiculture mois par mois »

apiculture-mois-moisAccessible à tous, utile pour conduire facilement son rucher, illustré de nombreuses photos et de dessins techniques, cet ouvrage propose toutes les informations utiles à l’apiculteur de janvier à décembre. Vous y trouverez pour chaque mois de l’année : La météo et les floraisons du mois (pour mieux suivre les miellées) ; La biologie de l’abeille et la vie de la colonie (pour comprendre le rythme des abeilles et s’y conformer) ; Les travaux du mois (pour connaître les gestes à faire au rucher ou à l’atelier) ainsi que de nombreux conseils pratiques sur l’élevage des reines, les soins et traitements, la législation, les précautions sanitaires, les risques à éviter… L’auteur propose également de découvrir chaque mois une technique apicole spécifique (réunir deux ruches, créer un essaim, transvaser une colonie, introduire une reine…), illustrée par des dessins et expliquée étape par étape. L’apiculture mois par mois : un  » livre compagnon  » pour tous les apiculteurs au fil de l’année.

  • Broché: 159 pages
  • Editeur : Les Editions Eugen Ulmer (20 mai 2010)
  • Collection : MEDIUM

Jean RIONDET  – Un rucher dans mon jardin

un-ruchet-dans-mon-jardinL’apiculture est un passe-temps privilégié, source de bien des satisfactions, pour celui qui installe une ou deux ruches au fond de son jardin. Ce  « Techniguide » , destiné aux apiculteurs amateurs, novices ou confirmés, traite de l’ensemble des sujets importants pour réussir la conduite d’un petit rucher : la loi, la sécurité, les assurances, les matériels, les techniques apicoles, le calendrier des interventions, les maladies des abeilles et même l’élevage des reines sont expliqués, parfois aussi dessinés. S’appuyant sur les connaissances biologiques les plus récentes, des indications techniques, des références scientifiques, des conseils pour les débutants, des précisions pour des apiculteurs confirmés font découvrir, chapitre après chapitre, le monde fascinant de cet insecte social. Un glossaire, des annexes, une bibliographie commentée complètent ce guide, qui deviendra vite indispensable à l’apiculteur amateur.

  • Broché: 222 pages
  • Editeur : Nathan (2000)
  • Collection : Techniguides

Jean RIONDET – Le Rucher durable – Guide pratique de l’apiculteur d’aujourd’hui

livre-apiculture-rucher-durableCréer un rucher, c’est facile ! Le maintenir productif, populeux, le faire évoluer suivant les miellées, préserver ses colonies des parasites et maladies, les prémunir contre les risques de produits toxiques, faire ses propres souches et ses reines, c’est une toute autre aventure…
Confronté depuis 30 ans à ces enjeux majeurs, Jean Riondet apporte ici des solutions concrètes, accessibles, modernes. Il s’appuie sur son expérience et les stages qu’il anime auprès d’apiculteurs de tous âges pour évoquer les techniques qui marchent, les petits gestes indispensables, le matériel utile. Il propose une conduite du rucher à la fois pérenne et sereine, toujours dans le respect de l’environnement et des abeilles.

  • Broché: 271 pages
  • Editeur : Les Editions Eugen Ulmer (7 février 2013)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2841385442

Auteur Jean Riondet

Apiculteur de longue date, Jean Riondet est un passionné qui aime apprendre et transmettre. Parallèlement à l’entretien de ses ruches, il enseigne l’apiculture depuis plus de 25 ans dans la région lyonnaise. Auteur d’un premier ouvrage, Un rucher dans mon jardin (Nathan, 1995), il a rédigé durant dix sept années diverses rubriques dans la revue Abeilles et fleurs et anime un blog de conseils apicoles sur Beehoo. Ce nouvel ouvrage est né des questions de ses lecteurs et de ses stagiaires.

49 résponses de Recevez les conseils de Jean Riondet par email

  1. Michel dit :

    Bonjour,
    Bonne idée, merci, c’est fait ^^

  2. hakim dit :

    un tres grand merci , helas ne suffit pas.

  3. larpent dit :

    merci de m’envoyer vos conseils
    Jean Luc Larpent

  4. TROSSAT Jean claude dit :

    Bonjour,
    Le 10 aout je découvre sur une ruche warré sous le toit chalet ce qui semble être un essaim qui depuis ne bouge pas. Le temps est très pluvieux et venteux. De quoi s’agit-il? un essaimage tardif ou autre chose ? et que peut-on faire? Le rucher est situé en plaine dans la Bresse jurassienne/louhannaise.
    Merci
    Jean claude

    • jean dit :

      Oui un essaim tardif est possible, il y en a eu jusqu’à fin aout.
      Les chances de survie sont minces, le temps pour construire et pour remplir est compté.
      Sauf si on met des cadres bâtis et que l’on peut nourrir suffisamment.
      Cordialement
      Jean Riondet

  5. Giraud Jean Luc dit :

    Bonjour
    Je possède votre excellent livre »le rucher durable »et je suis friand de vos conseils mensuels
    merci
    cordialement

  6. DI SPIGNO Marcel dit :

    je me prépare a reprendre le chemin de la ruche avec votre aide et bon conseil au grand plaisir de vous revoir MD

  7. marie dit :

    Bonjour,
    Nous vous avons acheté une ruche en mai 2014. Tout se passait très bien, la reine pondait beaucoup, les abeilles travaillaient bien, ruche très populeuse, plein de couvain, de miel et de pollen. Nous avons posé une hausse aux alentours du 14 juillet. Nous avons nourri un peu. Nous sommes partis en vacances. Aujourd’hui, nous avons voulu regarder l’état de la hausse, voire récolter …. La hausse est vide, les abeilles n’ont pas construit.
    Nous avons vérifié l’état du corps : il n’y a plus du tout de couvain et nous n’avons pas vu la reine. La ruche reste populeuse : sans doute est-ce le couvain observé en juillet qui s’est développé. Je crains qu’un accident soit arrivé à la reine et que la ruche soit orpheline depuis notre dernière visite puisqu’il n’y a plus du tout de couvain, ni oeuf, ni larve, ni couvain operculé. iL y a très peu de réserves.
    Qu’en pensez-vous et que faire ?
    Un ami nous a fourni un cadre avec du couvain issu de l’une de ses ruches. Est-il encore temps pour les abeilles de notre ruche d’élever une reine, y a t-il encore des abeilles en âge d’être nourrice dans la ruche, et surtout n’est-il pas trop tard pour qu’une éventuelle reine soit fécondée ?
    beaucoup d’interrogations… Auriez-vous des éléments de réponse ?
    Merci beaucoup,
    Bien cordialement,

    Marie GUERDER

    • jean dit :

      Nourrir ! Nourrir ! Nourrir !
      On en fait pas de miel avec du sirop mais on empêche les abeilles de crever de faim et de disparaitre.
      Avec du sirop 50/50 pour relancer la ponte de la reine, 500ml 2 ou 3 fois par semaine jusqu’au 15 septembre, puis apporter du 2/3 sucre, 1/3 eau par nourrisseurs entiers jusqu’au 10 octobre, puis cesser tout nourrissement. Réduire rapidement la colonie sur un nombre de cadres aux alentours de 6 (si je comprends bien la ruche est vide de miel donc beaucoup de cadres vides), posez des partitions (voir mon billet de septembre où je donne le lien vers l’article de Guillermain) puis à partir de décembre vous leur mettrez du candi directmetn dur la tête des cadres. Traitez très fortement contre varroa, cette année il va bien.
      Cordialement
      Jean Riondet

  8. THOMAS dit :

    Bonjour Jean,

    Pourrais tu me dire si mon surplus de miel de printemps (Colza , Moutarde, pissenlit) je peux le donner en nourissement avant l’hiver, et comment?
    Le mélanger avec du candi ? nature ? ou autrement.
    Cordialement
    Dominique

    • jean dit :

      Dans ce mois j’ai partiellement répondu. Le miel redonné aux abeilles est à haut risque de maladies et de pillage.
      On pourrait le faire bouillir pour le désinfecter, outre que les spore de loques résistent jusqu’à 140°c, le miel est décomposé bien avant et perd toutes ses qualités nutritionnelles pour les abeilles. Il redevient un sucre tout à fait ordinaire, donc il est déconseillé de le cuire, d’ailleurs dans les candis on l’incorpore à 50°c tout au plus, c’est le maximum possible pour espérer un plus pour les abeilles sinon il est comme le candi.
      Mieux vaut le manger tant il est rare cette année.
      S’il est un peu plein d’abeilles mortes, de patte, d’ailes, de cire, de mousse, mais non souillé par des cochonneries étrangères au travail de l’apiculteur, le réchauffer à 40°c pour qu’il se liquéfie, une fois liquide puis décanté en 48h on pose à la surface un papier sulfurisé, on le colle bien sur le miel, puis on le retire de suite et rapidement, bien à l’horizontal, en deux ou trois opérations toutes les saletés seront ramassées et le miel impeccable…on perd guère plus de 400g de miel sur un tonneau de 40 cm de diamètre.
      Cordialement
      Jean Riondet

  9. peyre jean-christophe dit :

    bonjour, content de trouver votre site (sur les conseils d’un apiculteur), je suis professeur de cuisine dans un lycée professionnel hôtelier à Saint-Chamond dans la Loire(42) et actuellement en plein projet avec des élèves de CAP. Ce projet (de la ruche à la marmite) a vu l’installation de trois ruches cette année et l’on attend la première récolte pour réaliser des recettes, etc…vos conseils nous seront, j’en suis sur, très précieux.
    merci, à très bientôt
    jc peyre

    • jean dit :

      Bonjour,
      Vous nous apprendrez a faire un pain d’épice sans œufs, ni lait, ni beurre !
      Le seul qu’un producteur de miel peut fabriquer lui même et vendre sans CAP de pâtissier.
      A bientôt
      J Riondet

  10. André dit :

    Je débute ce site m’est très utile.
    Merci

  11. André dit :

    Bonjour,

    je débute cette année, j’ai placé la hausse fin avril.
    Un seul rayon a été construit, et bien sûr je n’ai pas eu de miel.
    Je ne suis pas sûr que la météo soit la cause unique, qu’est-ce que j’ai pu oublier de faire ?
    Merci, André.

    • jean dit :

      Bonjour,
      La météo a tué l’apiculture 2014. De très belles colonies en fin d’hiver, une première récolte fin avril pas trop abondante, des essaimages en masse, un vent sec sur l’acacia, la pluie par la suite, le tilleul, le châtaignier secs, le metcalfa lessivé; en fin de saison, la renouée du japon permet de remplir les corps, il faut nourrir à mort, ne pas hésiter, donner des nourrisseurs pleins. Sinon, après avoir acheté en masse des ruches pour y mettre tous les essaims que les amateurs ont pu ramasser, ils achèteront des essaims au printemps 2015, car tout va crever par manque de réserves hivernales. Heureusement il y a des exceptions mais elles sont rares et très limitées.
      Donc formez-vous, on n’y échappe plus en apiculture, on en peut apprendre par essai et par erreur sauf à y passer sa vie, mais 2014 aura été même pour les professionnels une année favorable à Paul emploi.
      Cordialement
      Jean Riondet

  12. André dit :

    Merci pour votre réponse.
    Je recherche justement une formation, je me suis rendu compte qu’il faut en connaître un minimum si l’on ne veut pas perdre ses abeilles, et même bien s’en occuper.
    Bien cordialement,
    André

  13. elisa dit :

    bonjour
    , et grand merci pour les conseils .

    j’ai lu avec grand intérêt votre livre sur le rucher durable et en ai fait ma bible de débutante.
    j’ai eu a surprise de trouver une de mes ruches voilà 15 jour entièrement vidée de son miel ( pillage) . Toutefois la reine était encore là. J’ai nourri au candi depuis avec un traitement anti varroa sur 1 semaine , vue que j’ai un ruche faible et découvert du varroa sur mes abeilles. Après une semaine, la ponte à repris .Doucement. Cependant une question , un vieil apiculteur disait que le fil de cuivre devant le trou de vol empêchait le varroa , qu’en est-il vraiment? en attendant j’ai mis sur d’autres ruches du fil depuis avril et en effet j’ai pratiquement pas de varroa sur ceux ci.

  14. Deblasi Alain dit :

    Bonjour Jean. J’ai hérité d’un essaim fin juin dans une vieille ruche donnée par un ami apiculteur il m’a dit de nourrir ; ce que j’ai fait contre l’avis d’autres apiculteurs. J’ai donné 17 kilos de mélange du commerce par litre chaque fois que le temps était exécrable. Aujourd’hui j’ai 12 cadres pleins de reserves. Je lis à posteriori vos conseils et cela me ravi . J’ai donc suivi la bonne « Trajectoire ».Je vous ferai une photo de mon cadre nourrisseur que j’ai fabriqué pour candi dés que possible pour vous demander si cela est une bonne idée. 5 fentes sur les espaces intercadres centraux. Il est hyper-isolé mais j’ai un fond grillagé ventilable à la demande. A bientôt et bien amicalement. Peut être la bonne Trajectoire pour mes petites abeilles noires bien évidemment affublées de deux bandelettes anti varroa.

  15. basillais dit :

    Bonjour. Depuis fin aout , changement de saison , l’été est là……
    Fortes chaleurs , les abeilles rentrent à tout va , elles remplissent les hausses(warré) et les cadres langstroth)
    Du coup , j’ai arreté le nourrissement , et j’ai retiré les partitions.
    Mais maintenant , j’ai un doute sur la conduite à tenir lorsque l’été indien sera fini (les t° devraient chuter dès la semaine qui vient)
    Bien cordialement. jacques

    • jean dit :

      Ajoutez un cadre bâti, s’il se remplit de nectar cela libère l’espace de ponte de la reine, la renouée du japon s’achève on a des chances d’avoir beaucoup moins de rentrées de nectar, il faut nourrir. Cesser le nourrissement dès que les cadres sont bien pleins sur leur hauteur. Resserrer si besoin les colonies, remettre des répartitions.
      Cordialement
      J Riondet

  16. Tarin Jean-claude dit :

    Bonjour. Je sais que ce n’est pas la bonne période, mais j’aimerais avoir les bons conseils pour faire l’élevage des mâles.
    Important: suite à un piratage, j’ai changé mon adresse mail. Nouvelle adresse: decotarin@gmail.com

    Cordialement

    Tarin Jean-claude

    • jean dit :

      Bonjour,
      Inscrivez vous de nouveau, c’est plus simple pour nous. On nettoie la base des doublons périodiquement mais nous n’y intervenons pas au fil de l’eau.
      L’élevage des mâles se fait en ajoutant des cires imprimées au format des mâles dans les colonies à partir du mois d’avril. On améliore leur qualité en nourrissant au sirop protéiné, on les maintien en vie jusqu’en octobre par des nourrissements réguliers à partir d’août, si on veut faire de la fécondation naturelle dirigée les méthodes sont nombreuses, reportez vous à l’ouvrage de Perret Maisonneuve, « l’apiculture intensive et l’élevage des reines » (1ère ed 1933, 6° et dernière 1949) son passage sur les techniques utilisables est fabuleux. Sur cette question nous n’avons pas vraiment évolué, la seule innovation que je connaisse est celle de José Artus (Belgique) qui a installé des ruches à mâles dans une ancienne carrière de cailloux exposée plein sud où il amène ses nucleis de fécondation. Chauffé tôt le matin, la réverbération de la chaleur en cet endroit fait sortir les mâles et reines une heure plus tôt qu’en d’autres lieux environnants. On améliore le truc, ai-je entendu dire, en claustrant les reines vierges avec des mâles dans les nucléis de fécondation de sorte qu’emmenés au bout de 3 jours d’enfermement après la naissance des reines, tout ce petit monde sort en même temps, les mâles entrainant les reines pour sortir et la fécondation se fait non avec ces mâles là, mais avec ceux des autres colonies présents sur le site.

      Cordialement
      Jean Riondet

  17. Tarin Jean-claude dit :

    Merci pour ces explications.
    Tarin jean-claude

  18. Myriam dit :

    Bonjour,

    Je viens d’acheter votre livre l’apiculture mois par mois. J’ai hâte de le lire, comme je débute je pense qu’il va devenir le « compagnon indispensable ».

    Merci

  19. BENOIT-CATTIN dit :

    J’ai une belle colonie, forte, qui vient de me produire 2 hausse de miel.
    J’aimerais la reproduire, en faire des essaims. Est ce possible après la récolte, début juillet?
    Si oui, combien d’essaims? Et quelle méthode de votre livre « Le Rucher Durable » appliquer?
    Merci de votre aide.
    Cordialement.

    • Difficile de faire des essaims maintenant en juillet car les colonies ne construisent plus et il faut des reines en ponte. « Pour que ça cire faut que ça mièle » or les miellées sont terminées et il reste peu de temps aux reines pour recomposer des populations viables.
      Mais deux solutions :
      – casser en deux de fortes colonies pour faire deux essaims sur 5 cadres avec des reines 2015 en ponte. Issues d’élevages sélectionnées, pour 2016 ces reines donneront des résultats en principe exceptionnels. Bien hiverné ces colonies sont très productives.
      – avec deux cadres de couvain et un cadre de miel apporter une reine en ponte et mettre deux cadres bâtis, soit issus de vos réserves, soit construits avec des Bati Favus.

      Comme point de repère il faut retenir que sans travail particulier, pour réussir un essaim artificiel en juillet qui soit viable en novembre et jusqu’en mars, il faut lui mettre 4 cadres de couvain et miel, il aura juste le temps d’occuper et construire le 5° cadre d’ici l’automne. Il faut retenir qu’un essaim sur 5 cadres hiverne parfaitement et d’autant mieux qu’il est en ruchette et que les parois sont équipées de partitions chauffante (matériau isolant aluminé). Plus on nourrit régulièrement plus le résultat s’améliore, à cela s’ajoute un traitement efficace contre varroa.
      Jean Riondet

  20. LAVAULT dit :

    Bonsoir, je débute en apiculture, et j’ai acheté votre excellent livre « Le Rucher Durable ». Je permet de vous contacter car je n’ai pas trés bien compris un détail concernant la création d’un essaim artificiel.Les dessins pages 155 de votre ouvrage expliquent que l’on doit déplacer la souche de 3 km. Ce que je ne comprend pas ; la souche a été séparée en deux ruches 1 et 2 il ne reste donc plus rien dans la souche non. ?? Merci pour votre réponse et désolé pour mon ignorance de débutant.

    • On a extrait de la souche un ou deux essaims mais l’essentiel de la colonie reste dans la souche. on l’éloigne pour éviter des retours vers elle et le renforcement du ou des essaims artificiels par les butineuses de la souche qui reviennent à leur emplacement d’origine où vous avez mis le ou les essaims côte à cote. Si vous n’avez pas la possibilité de pratiquer l’éloignement laisser la souche dans un lieu bien noir durant 3 jours et la nuit suivante, on obtient à peu près me même effet.
      Jean Riondet

  21. dubois dit :

    Bonsoir,je viens d’acheter un sac de 10 kg de beefondant à Florent,il me dit de mélanger le sac avec 800ml d’eau ,je trouve que c’est peu ,j’ai mal compris je pense.
    Quelle est la température de l’eau ?
    Merci.

    • Actuellement je le fais en faisant bouillir 1 litre d’eau dans laquelle je mets la moitié du sac, je brasse au malaxeur à ragréage, je laisse reprendre l’ébullition puis je mets l’autre moitié. Une fois la pâte bien brassée et fluide, je la coule dans un toit de ruche recouverte d’un polyane. Le sucre est aux alentours de 50°c. Le tout me prends 15 minutes montre en main. A noter je chauffe au propane beaucoup plus calorifique que le butane et j’utilise un réchaud camping gaz à double couronne de chauffe. Ça donne, au risque de faire du caramel !
      On peut faire varier la quantité d’eau de 800 g à 1 100 g en dessous de 1 000 g le candi est très sec, au dessus de 1 100 g il est trop souple, il est bon pour mettre sur les éclairs.
      Jean RIONDET

  22. jacques dit :

    Bonsoir Monsieur Riondet,
    tout d’abord félicitations pour vos ouvrages, leur clarté et leur précision.
    et encore merci pour vos dévouement et générosité en faveur de la cause apicole, et de leurs humbles bergers…
    Meilleurs voeux pour cette année 2016 qui s’annonce particulière avec des épisodes climatiques un peu désordonnés qui vont peut être encore compliquer la vie de nos abeilles et de ceux qui les élèvent;mais bon, ce n’est qu’un volet de ce monde bien tourmenté!
    Restons optimiste et pour celà, une petite question, qui ne sera sans aucun doute pas la dernière…
    j’ai quelques ruches en Montagne (1000m) dans les préalpes et j’ai tardé à traité à l’acide oxalique, la météo étant encore très clémente ,( malgré des nuits déjà très fraîches,) craignant que du couvain soit encore présent. (J’ai fin août traité à l’Apiguard ).Puis je encore d’ici fin Janvier profiter d’une journée plus clémente , (quelle température mini ?) pour le faire ou le dérangement des colonies risque d’être plus néfaste que le non traitement,
    quel traitement au printemps pourrait le remplacer ?
    meri de vos bons conseils.
    Jacques P

    • L’acide oxalique doit être tiède et répandu sur les abeilles alors qu’il fait une bonne dizaine voire quinzaine de degrés.Le faire à plus basse température nécessite un savoir faire. J’ai vu des ruchers décimés par un traitement appliqué trop froid. L’alternative consiste à mettre dans la grappe une lanière d’Apivar un jour de bel, ensoleillement au centre du nid à couvain. L’INRA de Montfavet recommande le traitement de fin d’hiver.
      Très cordialement
      Jean Riondet

  23. Bonjour,
    Les abeilles devant une de mes ruches sont tremblantes sur la planche d’envol, et se mordillent l’abdomen. Cela ressemble à la maladie noire, mal des forêts. J’ai posé une hausse avant que les symptômes aient pris de l’ampleur. Dois je l’enlever, quel traitement : faut il changer de reine ? Est ce du à un excès de période pluvieuse ? Merci de votre réponse .

    Bernard Sellier

    • Oui ce sont les symptômes d’une virose. Si le couvain n’est pas atteint les abeilles pourront s’en sortir, si le couvain est atteint, la colonie est bonne à détruire. On peut toujours essayer de nourrir avec un sirop protéiné à 5% en poids de levure de bière lyophilisée et inactivée. On n’a pas mieux pour ces maladies.
      Jean Riondet

  24. malak dit :

    Bonsoir;j’ai deux ruches sans hausses mais le corps et pleine du miel et comme je débutante en apiculture je veux savoir comment récolter ce miel car je suis peur de l’agressives des abeilles s’il vous plait aide moi,et merci d’avance

    • Laissez ce miel à vos abeilles, le miel des corps a souvent été stocké dans des cadres ayant contenu du couvain et tous els déchets qui vont avec, pour garantir une qualité maximale au miel il n’est pas conseillé de l’extraire. Si vous souhaitez extraire ce miel, vu la taille des cadres en Dadant, le seul extracteur qi permette de les traiter est le modèle en tangentiel. Si les abeilles sont agressives, pour sortir les cadres de miel du corps, enfumer un peu l’entrée, enlever le couvre cadre, recouvrir la ruche d’une toile en ne laissant à découvert que le cadre de rive, l’enlever délicatement, le brosser sur l’avant de la ruche, le ranger dans une ruche vide, déplacer la toile sur un le cadre suivant puis enlever ce cadre et ainsi de suite jusqu’au cadre de miel et pollen qui indique l’emplacement du nid à couvain. Faire de même de l’autre coté. En procédant ainsi on évite de développer l’agressivité de la colonie et de trop enfumer ce qui donne un goût de saucisse fumée au miel…
      J. RIONDET

  25. PETAULT ROGER dit :

    Mr RIONDET. Bonjour
    Suite a l’achat de votre guide »Le Rucher Durable » , livre passionnant et très instructif pour l’apprenti apiculteur que je suis depuis 2 années, je me permets de solliciter votre savoir et votre expérience pour le cas que je vais vous exposer :
    Début Juillet 2016, un essaim a élu domicile entre 2 lambourdes sous le plancher constitué de lames de chêne dans une maison d’habitation inoccupée pour l’instant. Les abeilles rentrent par une grille d’aération fixée dans le mur. Après avoir découpé une lame de parquet a l’extrémité de la colonie, j’ai pu remarquer que celle-ci avait la taille d’un ballon de basket et occupait une surface de 27 cm de large sur 30 cm de long.
    A court terme des travaux sont envisagés dans cette maison. Afin de sauver ces abeilles, j’envisage de découper le parquet a la périphérie de la colonie sans préjudice pour les rayons accrochés a celui-ci. Après extraction , j’ai l’intention se suspendre l’ensemble dans une hausse Dadant posée sur un corps de ruche muni de 5 cadres avec 1 partition de chaque côtés des 5 cadres, afin que les abeilles puissent continuer a bâtir vers le bas dans la ruche. La question que je me pose est de savoir s’il ne serait pas plus judicieux de faire le contraire, à savoir poser la ruche sur la hausse avec son plateau afin que les abeilles puissent monter et s’installer dans le corps de ruche .Est ce le bon procédé et qu’elle est la période la plus judicieuse pour réaliser cette intervention afin d’assurer la pérennité de cette colonie ?
    Je vous remercie par avance pour les précieux conseils que vous voudrez bien me donner.
    Cordialement.
    Roger PETAULT

    • Bonjour,
      Merci de nos faire partager votre passion !
      C’est une opération très complexe qui réussit bien plutôt d’avril à juin au moment des grandes miellées, lorsque la nourriture est surabondante dans la nature pour faire construire le nouvel habitacle.
      Découper les rayons pour les insérer dans des cadres en bois et les remettre dans une ruche est la seule manière de faire car les abeilles ne descendent pas facilement d’un étage vers un plus bas. Cela ne se réalise qu’en période de très fortes constructions de rayons soit d’avril à juin.
      Dans votre contexte, c’est une opération presque impossible en cette période de l’année. Les abeilles construisent très peu, les populations sont en déclin, elles préparent l’arrivée de la morte saison par du stockage de miel et de pollen.
      Jean Riondet

  26. Sand Arsène dit :

    Question, j’ai vu une pub pour une ruche avec robinet ou l’on se sert directement pour avoir du miel. Galéjade ? Merci de bien vouloir me répondre.

    • C’est une Langstroth, un collègue en a acheté une. A voir si cela marche car il faut un miel qui soit bien liquide t faire l’opération dans des conditions de mise à l’abri du miel drastiques, sinon c’est le pillage assuré. Cela semble inadapté aux miels qui cristallisent (colza) et aux miels visqueux (certains miellats).
      le modèle que j’ai vu est une Langstroth 9 cadres conduite sur 8 cadres vendues avec un élément pour le couvain et l’élément pour le miel en plastique. Seul pb on ne trouve pas en France chez les négociants de corps Langstroth sur 9 cadres, or un sel élément est insuffisant pour mener une colonie chez nous.
      JR

  27. J’ai une ruche avec du couvain plâtré, est-ce qu’il est possible de traiter avec de l’huile essentielle de sarriette si oui quel est le dosage?

  28. Le couvain plâtré est en principe une mycose et je ne connais rien d’efficace contre ces champignons. La colonie est une non valeur bonne à être détruite si le mal est circonscrit on peut tenter un changement de reine
    J Riondet

  29. Georges BENOIT-CATTIN dit :

    Bonjour,
    Dans « Le Rucher Durable », vous préconisez un sirop de stimulation à 50 % et dans votre article récent concernant la division d’une ruchette, vous préconisez un sirop à 20 %. Quelle est la différence entre ses 2 sirops ?
    J’ai l’habitude de protéiner mes sirops avec Apitonus à chaque distribution. Est ce une bonne idée ? Peut on protéiner les sirops d’hivernage ?
    Merci de votre réponse.

    • Par simplification je n’ai donné que le sirop 50/50 comme référence pour le nourrissement. Plus précisément si on veut faire cirer du 50/50 est préférable pour accroitre l’apport carboné nécessaire à la production cirière. Par contre pour un essaim artificiel pauvre en butineuses et en cirières l’apport sera plus faible en sucre mais plus fort en eau nécessaire pour la production des gelées nourricières. On ne visse ni la production de cire pour construire des rayons ni le stockage des réserves à venir plus tard.Cela permet de ne pas saturer inutilement la colonie en sucre (qu’elles stockeront) alors que l’on a besoin de sucre certes mais d’eau également. Les nectars sont naturellement inférieurs ou égaux à 30% de sucres.
      Coté protéines il faut en apporter lors de l’élevage du couvain elles sont inutiles semble-t-il hors cette période. Nos candis sont protéinés à partir de janvier; en novembre et décembre ils sont de pur sucre.
      Très cordialement
      J Riondet

  30. Xavier dit :

    bonjour, je suis un apiculteur débutant et j’ai fait ma première récole de miel sur 1 ruche. Avec un couteau j’ai désoperculé les cadres, mis cette cire/miel dans un bac à filtre et récolé ce miel dans un seau. Pour les cadres je les ai mis dans une centrifugeuse et récolé le miel dans un seau. Apres décantation j’ai remarqué que le miel qui provient de la désoperculation n’a pas le même gout que celui qui provient des cadres. Il est plus fort voire a un léger gout de fumé sur la fin. La couleur est identique. Avez vous déja rencontré cette situation ? ai je fait une erreur ? Merci. Bien à vous

    • Le gout fumé du miel issu des opercules tient à ce que vous avez enlevé les hausses ou les rayons en enfumant. N emélangez aps ce meila vec l’autre, vous risqueez de donner un gout de fumé à tout le miel, ce n’est pas ce quie st recherché. Nous levons les hausses avec un collègue au soufffleur à feuille, un gros modèle à moteur thermique, c’est impeccable et cela n’énerve pas les abeilles. Elles sont shootées. Pas d’odeur d efumée à craindre, travail rapide, efficace. Seul risque : souffler la reine qui une fois dans l’herbe ne reviendra pas à la ruche.
      J Riondet

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