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    Saisons

    Avril le froid revient un petit peu

    Jean RiondetBy Jean Riondet27 mars 201418 commentaires6 Mins Read

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    Ça y est la fraicheur revient. Mais peu et sans doute pas de façon durable. Les colonies sont au maximum de leurs possibilités. Cet hiver n’a pas été maussade pour les colonies à l’abri des intoxications, seuls les traitements au Thymol qui ont foiré à cause des insuffisances ou des excès de température lors de leur application et l’absence de traitement à l’acide oxalique pour ceux qui n’ont pas utilisé les molécule de synthèse ont provoqué la perte des colonies. Plus ceux qui n’avaient pas surveillé les réserves … bien sûr !

    Le varroa peut frapper fort tant son développement fut favorisé par une présence quasi permanente du couvain. Il faut surveiller l’infestation, les chaudes journées où les abeilles sortent en nombre permettent de faire les tests de présence du varroa. Sur certaines colonies faire des traitements flash à l’acide formique ne sera pas sans intérêt.

    Je rappelle le dépistage, en dehors de tout traitement, poser sur le plateau de sol un lange (plaque mince graissée à l’huile de table ou avec une graisse alimentaire), 24 h plus tard le retirer et compter les varroas tombés naturellement, puis enduire de nouveau cette plaque et mettre dessus 0,5 ml d’Amitraz (spécialités : Taktic ou Amitraz Ec, spécialités à 12,5% d’Amitraz) mesuré avec une seringue, étaler ce produit avec un pinceau.Placer le lange sur le plateau de sol et 24h plus tard le retirer pour compter les varroas.

    A moins de 100 la situation est excellente, jusqu’aux alentours de 1000 on attendra jusqu’en juillet le traitement aura lieu la récolte faite, à plus de 1000, un traitement s’impose immédiatement.

    Le début de l’essaimage

    La force des colonies conduit à redouter des essaimages massifs, les premiers constatés du coté de Lyon ont eu lieu avant la mi-mars, un record !

    Quels indices ? Des cellules de reines bien garnies d’une larve et de gelée royale en cours d’operculation voire plus, indiquent que l’essaim partira sans faute dans quelques jours. Un arrêt de ponte de la reine (absence de couvain ouvert, d’œufs) c’est une fièvre d’essaimage qui se met en place essaim assuré sous peu car la reine ne pondant plus ses ovaires se réduisent, elle maigrit sera en capacité de voler, une surface de couvain fermé supérieur à celle du couvain ouvert, risque élevé d’essaimage. Rien de tout cela mais des colonies bourrées de couvain et la crainte que les premières grandes floraisons passées les colonies essaiment.

    Plusieurs manières de faire

    l’essaim nu : méthode très ancienne couramment pratiquée autrefois. On va faire essaimer la colonie mais de manière contrôlée. Sur le corps poser une ruche avec un mélange de cires bâties (pour que les abeilles s’y accrochent) et de cires à construire. Fermer le sommet aux 3/4 avec un couvre cadre, l’ouverture coté entrée de la souche. Enfumer copieusement durant au moins une minute, la fumée apparait au sommet, la colonie se met à bruisser, ronflement puissant très caractéristique. Les abeilles se gorgent de miel, attendre quelques minutes et reprendre l’enfumage durant 1/2 minute puis avec deux morceaux de bois ou lèves cadres, tapoter sur le corps des deux cotés, en partant du bas et en remontant peu à peu. Les abeilles suivies de la reine montent dans le corps supérieur. lorsque les abeilles arrivent en masse au sommet, fermer le couvre cadre, déplacer délicatement ce corps plein d’abeilles sur un plateau de sol placé à proximité, bien arrimer les deux, mettre cet ensemble dans le rucher, attendre. quelques minutes plus tard ouvrir le couvre cadre, si les abeilles s’envolent en masse, la reine n’y est pas, réunir cet essaim avec la souche; si elles restent dans le corps, la reine y est. Fermer et nourrir, par précaution on peut descendre cet ensemble  à l’abri de la lumière durant 2 nuits et replacer la ruche au rucher. Nourrir régulièrement cet essaim artificiel construira très rapidement les cires. En profiter pour opérer un traitement à base d’Amitraz avec des lanières, c’est le bon moment pour détruire le  plus possible de varroas car l’absence du couvain fait que les varroas sont sur les abeilles uniquement.

    Cette méthode est applicable qu’il y ait ou non des cellules royales sur les rayons de la souche, elle permet un renouvellement des reines sans perte d’essaim et la récolte n’est pas totalement obérée, bien nourri l’essaim sera lui aussi en capacité de fournir une hausse dans les 2 mois suivants.

    Cette méthode réussit toujours.

    l’essaim sur cadre : prendre avec leurs abeilles un cadre de couvain ouvert avec des œufs, un cadre de couvain fermé un cadre de miel, ajouter les abeilles nourrices présentes sur 1 (ou 2 si on a fait se sauver des abeilles des cadres prélevés) cadres de couvain et mettre tout cela dans une ruchette. La mettre 2 nuits en lieu obscure (cave, garage… ) puis l’installer au rucher et nourrir. La colonie orpheline élèvera une reine. 3 à 4 semaines plus tard on devrait découvrir une reine en ponte.

    La réussite est conditionné par le volume des nourrices présentes et le volume de couvain car il faut que, dans les 3 semaines qui suivent la constitution de l’essaim, des nourrice soient aptes à élever la jeune reine et son couvain. Or, les nourrices ne le sont que quelques jours, au tout début de leur existence, certes n’ayant pas de couvain à élever leur durée en cet état perdure mais la prudence s’impose et les volumes d’abeilles et de couvain au départ sont stratégiques; le savoir faire de l’apiculteur se mesure à sa capacité de réussir des essaims sans reines avec de petits volumes de couvain et d ‘abeilles.

    Avec des reines en ponte issues d’un élevage cette méthodes réussit à coup sur.

    saigner une colonie : on fait de même mais on veut affaiblir une puissante colonie sans obérer la récolte. On va lui prendre beaucoup de nourrices en faisant de même que précédemment, mais en les prélevant sur 5 cadres de couvain. On peut également minimiser l’effet de cette prédation sur la récolte en prenant un seul cadre de couvain dans cette colonie et une second dans une autre ainsi qu’un cadre de miel ailleurs. Pour réussir la manipulation, faire l’essaim dans une ruche avec une grille à reine posée sur les cadres, une hausse vide qui fera entonnoir, secouer les cadres dessus, pulvériser d’eau les abeilles avant de les secouer, la reine si on ne l’avait trouvée sera sur la grille. Partitionner la ruche et mettre tout ce petit monde en lieu obscure 2 nuits . Remettre au rucher, nourrir.

     faire des essaims pour remplacer les reines : même opération que l’essaim sur cadre, mais prendre les 3 cadres dans des ruches différentes. Pulvériser les abeilles avec une eau parfumée pour éviter les bagarres ou déposer sur la tête des cadres une goute d’huile essentielle d’Eucalyptus ou autre. Mettre en lieu obscure et nourrir sont deux conditions importantes pour permettre à cette colonie de se constituer comme groupe et de démarrer l’élevage d’une reine.

    Jean Riondet

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      18 commentaires

      1. louchin on 1 avril 2014 17 h 39 min

        bonjour mr RIONDET,

        pouvez vous m’indiquer ou je peux trouver du taktic pour controler l’infestation varroa.
        Merci
        cordialement

        Reply
        • jean on 1 avril 2014 21 h 46 min

          Chez votre vétérinaire ou chez des collègues apiculteurs. Voir au sein de votre Groupement de défense sanitaire apicole.
          Attention en petite quantité il vous sera proposé de l’Ectodex, mais il est bien moins titré que le Taktic. Attention à la dose à mettre.
          Jean Riondet

          Reply
      2. Jean-Marie Vallet on 1 avril 2014 19 h 59 min

        Merci pour ces précieux conseils toujours très utiles ! Une question : la ruche souche à sa place, les butineuses vont s’occuper du couvain. Comment évaluer le volume d’abeilles à faire monter ?

        Reply
        • jean on 1 avril 2014 21 h 42 min

          Un paquet d’abeilles pour faire un essaim doit faire 1,5k. Si c’est un essaim nu que l’on veut faire ce sera le plus possible d’abeilles sachant qu’il y aura toujours des nourrices qui resteront scotchées sur le couvain. Alors comment estimer le poids ? Ce sera l’expérience mais pour l’acquérir il faut faire un stratagème pour peser les ruches. On pèse à vide sur un pèse personne le corps son plateau de sol, les cadres… une fois les abeilles montées dedans, puis le corps mis en place dans le rucher, on pose centré sur le toit une planche de la largeur du pèse personne et qui dépasse largement la ruche, on pose dessus le pèse personne, on sangle sans trop serrer le tout avec une sangle à bagage et on soulève à deux la planche, le nouveau poids par différence avec le précédent donne celui des abeilles prélevées. On a intérêt a utiliser un pèse personne assez sensible, qui démarre vers 10 k, gradué par 100 g … donc de qualité ! Les anciens faisaient cela avec une sangle et une balance romaine moins courante aujourd’hui qu’un pèse personne mais souvent bien plus fiable.
          Jean Riondet
          C’est une méthode pour peser les ruches à l’automne.

          Reply
      3. louchin on 3 avril 2014 16 h 40 min

        Merci…

        Reply
      4. Philippe on 7 avril 2014 22 h 55 min

        Bonjour,
        En orphelinant des colonies puis leur donnant des œufs d’une autre colonie (plus sympathique, moins essaimeuse et plus productive), j’ai eu à me poser trois questions auxquelles je n’ai pas de réponses:
        1) une reine vierge peut elle passer à travers une grille à reine?
        2) les abeilles peuvent elles déplacer une œuf ( moins de trois jours)?
        3) enfin, les abeilles orphelines peuvent elles essayer d’élever dans une cellule royale une larve de plus de 5/6 jours?

        Question subsidiaire: les hausses sont à moitié pleines, les corps pleins. Vu le refroidissement annoncé, est il opportun de mettre dès à présent une seconde hausse pour limiter le risque d’essaimage?

        Merci à vous pour ces nouveaux précieux conseils

        Reply
        • jean on 8 avril 2014 8 h 13 min

          Bonjour,
          1 – Oui une reine vierge peut passer au travers d‘une grille à reine elle est de même diamètre qu’une ouvrière. C’est le fonctionnement de ses ovaires qui la fait grossir.
          2 – Oui on dit que le déplacement d’un œuf de moins de trois jours dans une cellule est possible. En conséquence avant d’introduire un cadre d’œufs, il faut laisser la colonie orpheline durant 6 jours et introduire le cadre le 7° en ayant pris soin de détruire toutes les cellules de reines qui sont apparues. Vérifier par la suite que des cellules apparaissent sur le cadre introduit (repéré par une punaise) et détruire ce que l’on pourrait trouver sur d’autres.
          Avec cette manip on produit des reines qui auront des caractéristiques assez voisines de celles de la mère. Si elle est issue d’un élevage à haut niveau de consanguinité on retrouvera ses caractéristiques de faible essaimage, de douceur et de productivité sinon c’est la loterie. Pour des raisons d’économie les débutants achètent ou récoltent des essaims de gouttière et il leur faut environ 5 ans pour découvrir qu’ils ont élevé des abeilles qui essaimant sans arrêt ne leur ont donné que très peu de miel, par contre si l’on achète que des essaims d’origine certifiée, les résultats sont au rendez vous : peu d’essaimage, du miel, des essaims artificiels…
          3 – Non on estime que des larves de plus de 3 jours ne sont pas élevées, sauf exception …
          4 – Si les hausses sont à moitié pleines et le corps plein, il est inutile d’ajouter des hausses. J’ai le même problème, de n’avoir pas mis les hausses par deux à la fois et assez tôt ! Le nid à couvain est bloqué. Reste à enlever des cadres pleins de miel dans le corps et y ajouter des cires et des cadres bâtis. Mais en une semaine les hausses sont pleines de nectar, à concentrer maintenant.
          Jean Riondet

          Reply
      5. Kilian on 9 avril 2014 15 h 07 min

        Bonjour,
        Je viens d’enrucher des paquets d’abeilles avec reines fécondées, depuis vendredi dernier, selon votre méthode décrite dans « Le rucher durable ». Pour l’instant tout se passe bien, les reines on été libérées au bout de 48 heures, et les abeilles travaillent déjà bien activement (construction des cadres, rentrées de pollen) comme si elles avaient toujours à leur emplacement.
        Je vais prochainement biensur contrôler le déroulement de la ponte des reines et les accompagner durant leur croissance par un nourrissement régulier et l’agrandissement progressif de leur nid.

        Je me pose une question à propos du traitement anti-varroa à ce stade :
        1- Serait-il intéressant de profiter de cette période de croissance de ces colonies pour faire un traitement préventif contre le varroa ? (bandelettes APIVAR)
        (qui inévitablement va arriver, même dans un rucher isolé)
        2- Est-ce-que la pose de bandelette APIVAR durant la croissance des ces colonies risque de perturber leur croissance ?
        4-À quel stade de développement des colonies me conseillez vous de traiter le varroa durant cette phrase où j’élève mes colonies ?

        5- Avez vous déjà testé les Huiles essentielles en traitement préventif contre le varroa ? et qu’en pensez vous ?

        Bien cordialement et bravo pour vos livres que je dévore des yeux avant de pouvoir dévorer le miel de mes abeilles (un partie biensur).
        Bonne récolte 2014.

        Reply
        • jean on 9 avril 2014 21 h 10 min

          Bonjour,
          1 – Oui traiter avant la ponte de la reine c’est stratégique, il n’y a pas de couvain tous les varroas sont sur les abeilles adultes les traitements sont très éfficaces

          2- Non les lanières d’Apivar ne vont pas pas vraiment les perturber, même si tout produit chimique les dérange, mais entre deux maux…
          Je ne dirai pas la même chose lors de l’introduction d’une reine où il faut d’infinies précautions pour assurer une acceptation maximale.

          3-Traiter maintenant, avant l’apparition du couvain et durant environ 6 à 10 semaines, puis à partir de de septembre toujours avec des lanières d’APIVAR. En 2015 ce sera piégeage de bourdons en avril mai, thymol en juillet, Apivar à partir d’octobre.

          4- A part le thymol relativement efficace en juillet / aout, les huiles essentielles ont des effets trop irréguliers et insuffisants pour assurer un traitement correct et les conseiller. Même si certains apiculteurs y trouvent de bons résultats je ne peux sans connaître vos attentes en apiculture vous proposer des méthodes délicates et insuffisamment éprouvées en apiculture intensive. L’an passé il semblerait que les traitements par saturation de l’ambiance de la ruche par une huile essentielle n’a donné aucun résultat, c’est pour cela que l’Amitraze, lanières d’Apivar, reste la molécule de référence, même si les produits de synthèse sont peu écologiques et destinés à disparaitre, ils sont efficaces par contacts donc insensibles à la pression atmosphérique, au taux d’humidité, au volume de la ruche et de la colonie, à la température… leur facilité d’emploi en font des médicaments à utiliser par les débutants pour assurer le traitement contre varroa. Ensuite, l’expérience venant d’autres expériences peuvent être faites par l’apiculteur. Il faut d’abord apprendre à produire des abeilles, puis à produire du miel.
          Jean Riondet

          Reply
      6. kilian on 10 avril 2014 11 h 01 min

        Merci pour vos précieux conseils.
        J’ai une question à propos du varroa.
        Comment peut-on expliquer l’infestation de ruchers isolés par le varroa ?
        Le varroa peut-il se décrocher d’abeilles infestés sur des fleurs, et y vivre durant un certain temps, puis se ré-accrocher sur d’autres abeilles « saines » qui vont alors infester leur ruche ?

        Reply
      7. Jean-baptiste on 11 avril 2014 17 h 02 min

        Je ne comprends pas bien, vous dites : Si les hausses sont à moitié pleines et le corps plein, il est inutile d’ajouter des hausses. J’ai le même problème, de n’avoir pas mis les hausses par deux à la fois et assez tôt ! Le nid à couvain est bloqué. Reste à enlever des cadres pleins de miel dans le corps et y ajouter des cires et des cadres bâtis. Mais en une semaine les hausses sont pleines de nectar, à concentrer maintenant.

        Quel est l’intérêt de mettre deux hausses d’un coup si elles ne sont pas assez développées pour coloniser et remplir la première?
        Je suis sur hausses 8 cadres, est il alors nécessaire de mettre une grille à reine entre la ruche et les hausses? entre les deux hausses? de ne pas en mettre du tout?

        Reply
        • jean on 11 avril 2014 21 h 58 min

          Vous avez raison, si les colonies sont faibles inutile de mettre deux hausses et parfois une c’est trop. Je visais les colonies fortes où le fait de mettre tôt deux hausses sur la première grande miellée laisse la possibilité aux reines de monter pondre dans la première si par hasard la colonie n’est pas assez forte ou la miellée insuffisante, mais si le nectar entre et que la reine est une forte pondeuse (Buckfast par exemple), on ne risque pas l’engorgement du nid à couvain ni le blocage de la ponte de la reine car elle ira pondre au dessus puis la concentration du nectar venant, les abeilles libéreront le nid à couvain, le couvain dans la hausse naîtra et les abeilles y mettront du miel.
          La grille à reine dans le cas cité se met entre les deux hausses. Certains apiculteur pour des raisons d’hygiène refusent de travailler sans grille à reine (mais toutes les races ne se satisfont pas de la grille à reine), d’autres préfèrent laisser la reine y pondre et ne récolter que les cadres de miel. La tendance via les normes européenne sera de travailler avec grilles à reine. Le nombre de cadres dans la hausse n’intervient pas dans le choix grille ou pas grille à reine. Travailler en 8 cadres a l’intérêt considérable de faire produire de la cire dont nos avons tant besoin.
          Jean Riondet

          Reply
      8. François on 15 avril 2014 20 h 20 min

        J’ai mis une hausse 10 cadres sur ruche 12 cadres, la colonie étant forte. Cela fait une semaine et les abeilles commencent seulement à construire sur la cire d’un cadre. Qu’en pensez vous ? Merci pour vos conseils

        Reply
        • jean on 21 juin 2014 3 h 31 min

          « Pour que ça cire faut que ça mièle » dit-on. une absence de miellée et pas de cire en vue, miellée et on voit cirer. Cette année, le vent du nord a séché les fleurs, la chaleur a desséché les sols… pas de nectar, pas de miel, pas de cire. Le nectar rentre, il est distribué à touts les abeilles par trpohallaxie. Leur jabot se remplit, elles en consomment une partie pour leurs besoins propres et en recrache l’excédent concentré. Si ceet excéden est abondant et qu’elles ne peuvent le transmettre à d’autres abeilles elles aussi saturées ou que la place pour stocker vient à manquer, le nectar reste dans leur jabot puis passe dans leur intestin. Sur-nourries les glandes cirière se mettent en marche. C’est la faiblesse des miellées à partir de juillet qui fait que la cire n’est produite que d’avril à juin. Mais si vous apportez de sirops et plus particulièrement des sirops de qualité (pur fructose, très cher, ou pur saccharose glucose, cher) vous pouvez faire cirer jusqu’en octobre. Apportez des sirops pas chers contenant du maltose en particulier et vous observerez que les abeilles cirent très peu voire pas du tout alors que vos apports sont régulier et abondants.

          Reply
      9. mieldecocagne on 17 avril 2014 15 h 43 min

        Bjr,
        On arrive a faire des essaims avec un cadre couvain sans abeille mis dans une ruchette à la place d’une ruche forte. Les butineuses s adaptent et redeviennent nourrices ou les abeilles qui naissent dans les 3 jours élevent des reines?

        Reply
      10. Happy25 on 24 avril 2017 22 h 19 min

        Bonjour’
        Est il possible d’avoir un arrêt de ponte en avril à cause du froid (gelée nocturne)
        J’ai plusieurs ruches qui étais magnifique sur 10 cadres auxquels j’ai ajouté une hausse il y a 8 jours (avec une grille à reine) et elles n’ont plus d’œuf et aucune cellule de reine ( en cours ou déjà né)! Ce sont des reines carnica qui ont 1 an
        Beaucoup de travail, beaucoup d’argent, beaucoup de temps et à la première hausse posée …plus rien . ( je n’ai pas vu les reines car ce sont des carnicas non marquées)
        Merci

        Reply
        • Jean Riondet on 26 avril 2017 13 h 18 min

          Bonjour,
          Eh oui les abeilles sont hyper sensibles à la température externe car elles ont très peu de moyens pour produire de la chaleur.
          Donc les coups de froid d’avril et de mai ralentissent la dynamique démographique. Mais la chaleur revenant vous aurez des rentrées de nectar.
          Attention, l’arrêt de ponte va provoquer dans quelques jours des naissances en masse issues du couvain antérieur et les nourrices qui vont naitre n’auront pas de larves à élever, le peu qu’il y aura feront des cellules royales et des essaimages, il vous faudra faire des essaims artificiels pour contrecarrer cette situation.
          Supprimez la grille à reine, c’est un outil délicat à utiliser. Si vous débutez elle sera un facteur aggravant du risque d’essaimage.
          Vous découvrirez qu’il est plus aisé de faire des abeilles et des essaims que du miel !
          Très cordialement
          J RIONDET

          Reply
          • Happy25 on 1 mai 2017 9 h 53 min

            Merci pour votre réponse. J’avais déjà ponctionné 3 cadres pour des essaims avant de poser mes hausses. En effet la production de miel est très aléatoire et mes essais de greffage afin de maîtriser quelques peu la génétique de mes ruchers en carnicas/noire (eh oui désolé je suis pas fan des jaunasse mangeuse de sirop) sont pas très concluant. Les greffes n’aime pas le temps froid non plus apparement

            Reply

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