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    Saisons

    Mars 2014 le printemps en hiver

    Jean RiondetBy Jean Riondet9 mars 201440 commentaires7 Mins Read

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    L’ouvrage de Jacques Piquée, les plantes mellifères mois par mois est arrivé.

    Passionnant. Photos magnifiques, toutes de l’auteur.

    livre-apiculture

    Les apiculteurs devraient davantage s’intéresser aux plantes, toutes apportent leur contribution à la variété des pollens, donc des protéines, dont les abeilles ont besoin. La variété est synonyme de qualité. Une étonnante diversité de ressources alimentaires 12 mois par an, sauf  dans les climats extrêmes, c’est la difficulté d’un livre qui s’adresse à toutes les régions françaises, à toutes les altitudes. Des adaptations sont à faire, des décalages à opérer.

    Un printemps en hiver

    Ce n’est pas une singerie, c’est bien le printemps avec 5 semaines d’avance. Les colonies ronflent, le pollen rentre à plein bras, les abeilles élèvent du couvain en masse. A l’ouverture des couvains anciens, on en est au moins à la troisième génération, l’alternance couvain ouvert / couvain fermé est ben visible sur plus de trois couronnes. des cadres sont aux 2/3 couverts de couvain du nectar et du pollen encadre le tout.

    Des colonies très développées,  d’autres beaucoup moins. Une caractéristique, les colonies les plus développées ont bénéficié de candi protéiné depuis janvier, pas les autres elles n’ont eu que du candi ordinaire seulement.

    Autre constat, les candis trop mous ont coulé sur les cadres lorsque les populations sont trop petites, s’ils ont été pris très vite les abeilles en ont stocké une partie dans les cadres. Les candis plus secs pris plus lentement n’ont pas été stockés dans les alvéoles. Moralité mieux valent les candis les plus secs, notre objectif est de faire pondre la reine un peu plus tôt que normalement sans pour autant faire stocker du sucre de betterave dans les alvéoles. On risque d’en retrouver dans les hausses. Ce n’est pas le but, les protéines favorisent la sécrétion des glandes hypopharyngiennes, la ponte de la reine peut rependre. Les glandes cirières aussi, sur certaines ruches, la cire déborde entre le plastique et la tête des cadres. Ce point est à noter, signe de la force de ces colonies.

    Sur 15 reines hivernées dans des nucléis tout petits (3 cadres de Warré par exemple), 5 populations ne se sont pas reproduites. Il reste 10 reines pour faire des essaims artificiels dans trois semaines. Pour le reste la survie des colonies est bonne, comme d’ailleurs chez la plus part de nos collègues dans le coin (banlieue sud de Lyon). Les mortalités sont des colonies trop faibles au départ, celles qui avaient fourni des abeilles pour des nucléis tardifs puisque l’élevage des reines s’est poursuivi jusqu’à fin aout. Cette morte saison très douce a peu pénalisé les colonies pour peu qu’elles aient été très bien traitées contre varroa et bien nourries.

    Un bémol avec une ruchette qui a hébergé une musaraigne. Elle a tout mangé et est ressortie bien grasse. Plus d’abeilles, et des rayons totalement râpés. Tout le monde a le droit de vivre.

    Vu une reine blanche de 2011 ! Et son couvain superbe sur 6 cadres. Une de mes dernières Carnica issue d’une souche inséminée artificiellement par notre regretté ami Henri Renson. Je vais faire de l’élevage dessus pour voir le résultat. Comme quoi la règle de ne pas dépasser deux années pour les reines n’est pas un absolu. Restons modestes dans nos affirmations.

    En prévision

    Il faut s’activer pour prépare le matériel, cadres cirés, ruchettes, sirop.

    Plus tôt que prévus, les essaims artificiels seront à réaliser sur les trop fortes colonies à risque d’essaimage. Sans doute vers la fin du mois puisque les cellules de mâles sont déjà operculées. Avant on pourra tout de même répartir des cadres de couvain operculé sans abeilles dessus entre les colonies, des plus fortes vers les plus faibles. Le risque est la transmissions de maladies d’une colonie à l’autre. En opérant ainsi on donne une très forte dynamique populationnelle aux colonies les plus faibles puisqu’un cadre de couvain operculé fournit en volume d’abeilles de quoi couvrir deux cadres. Autant de nourrices en perspectives conduit à prévoir un regain de ponte de la reine. A tout point de vue c’est une bonne opération, booster les colonies les moins actives, réduire un peu le risque d’essaimage. Mais si dans un mois les colonies ainsi alimentées en couvain ne sont pas plus dynamiques, il faudra envisager de changer la reine au plus tôt.

    Dès cette visite de printemps, les cadres cirés auront pris place en rives, deux par ruche tout de suite avec l’ambition de les rapprocher du nid  couvain au moment où les colonies se mettront à cirer.

    Je rappelle le mécanisme de production de la cire, il faut du miel et du pollen, donc ça cire en situation de miellée ou de nourrissement artificiel conséquent et protéiné. Lorsque les abeilles butineuses apportent le nectar en abondance, toute la colonie ses sur alimentée, les cirières trop nourries produisent de la cire.

    A chacune des ouverture longue, et en particulier pour la visite de printemps, donner 1/2 à 1 litre de sirop selon la force de la colonie. Le refroidissement du couvain fut considérable, il doit être entre 35,5 et 37° c de température pour assurer la nymphose. Or, nous avons ouvert alors que la température extérieure n’atteignait pas 19°, les abeilles vont devoir consommer beaucoup de miel pour faire vibrer leurs muscles du thorax et ainsi dégager 40°c sur leur plaque ventrale. Cet apport de sirop sera immédiatement pris et redistribué à toutes les abeilles, qui pourront s’activer au plus vite pour réparer le dégât thermique que nous avons causé.

    A la visite de printemps bien noter le nombre de cadres de couvain observés et la surface de couvain par colonie. Le risque d’essaimage serra estimé ainsi, reine de moins de deux ans, risque faible (sauf lignée essaimeuse, situation fréquente si les colonies sont issues d’essaims de gouttière); moins de 4 cadres de couvain l’essaimage n’est pas à redouter; plus de 5 cc risque d’essaimage élevé. La situation normale est de trouver à cette époque de l’année entre 3 et 5 cadres de couvain.

    le nombre de cadres de couvain est un bon indicateur de ce que sera la récolte en mai. Le miel récolté est exactement en proportion du nombre des abeilles butineuses elles mêmes fonction de la capacité de ponte de la reine. Or, entre maintenant et le moment des grandes miellées, la dynamique démographique est conditionnée par le volume de nourrices à venir capables de nourrir la reine et son couvain. Sans équilibrage entre colonies, la différence de surface de couvain entre les colonies engendre mécaniquement une même différence en capacité de butinage ultérieurement. Si ces observations sont bien relevées, on constate année après année que cette arithmétique biologique est toujours respectée, seules variations sues aux conditions météo.

    Sans doute une mauvaise reine ne fera pas la maille, mais comment le savoir ? Supposons avoir reine de qualité dont la ponte serait faible car sa colonie est peu populeuse, si on équilibre les cadres de couvain entre les colonies, en quelques semaines la ponte de la reine qui aura bénéficié de l’apport massif de nourrices issues des naissances de l’un de ces cadres devrait s’en ressentir, si tel n’est pas le  cas, alors il sera utile de dégager cette mauvaise pondeuse. Le cadre de couvain sera mis dans le nid à couvain et introduit sans abeilles dessus.

    Je traiterai dans deux semaines des techniques de prévention de l’essaimage.

    Jean RIONDET

     

    Jean Riondet
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    40 commentaires

    1. david on 10 mars 2014 23 h 56 min

      Merci pour cet article, je pensais à une visite de printemps pour cette semaine !
      Car il fait assez chaud en ce moment en après midi.

      Donc à retenir, la clé, c’est le nombre de cadres de couvain, 4 est le chiffre qui fait juge de paix.

      Suivant mes notes, j’ai 2 ruches avec reines vieillissantes dont il faut que je pense au renouvellement …
      et une d’un essaim très vigoureux de l’année dernière.

      Lors de ma visite, je verrais si les vieilles reines se valent encore, sinon faut que je pense à une renouvellement assez naturel. Comme vous dites les mâles sont déjà en cellules !?

      Un autre indice, j’ai soupesé les mois dernier sans ouvrir, le poids des ruches me semblent bien plus bas qu’à l’automne ou c’était vraiment de la musculation 🙂 Un indice d’une forte population qui a bien mangé ?

      Merci

      Reply
      • jean on 14 mars 2014 9 h 29 min

        Pour vos colonies à vieille reine, une solution à tenter serait de leur faire faire un essaim artificiel d’ici deux semaines, puis en mai ou juin, la colonie bien démarrée, même avec peu de cadres de couvain, faire une réunion entre la colonie avec vieille reine et cette jeune colonie. Le seul problème sera de trouver la vieille reine pour la supprimer.
        Les colonies très lourdes en automne, légères aujourd’hui doivent avoir un très important couvain qui requiert de la part des abeilles un travail de chauffage important d’où une surconsommation de miel et un risque de famine. Une surveillance accrue et des apports de candi jusqu’à la fin du froid. La stimulation au sirop est possible, mais à utiliser avec précaution sous peine de voir l’essaimage se mettre en route.
        Jean Riondet

        Reply
    2. Rodolphe Dumont on 12 mars 2014 8 h 07 min

      Dans 2 à 3 semaines, sur des ruches de 6 cc, si on enlève 2 cc pour faire un essaim, quand peut-on espérer poser des hausses sur la ruche souche, est-ce que l’on risque de manquer la récolte de printemps ?

      Cordialement

      Reply
      • jean on 14 mars 2014 9 h 26 min

        Si les colonies sont fortes, la prédation n’aura pas d’effet majeur, donc on posera les hausses lorsque les rives cirées seront en construction, lorsque des ponts de cire blanche apparaitront entre les têtes des cadres de corps, lorsqu’une très forte miellée arrivera c’est à dire lorsque l’activité au trou de vol est folle, que les abeilles entrent à peine, donnent leur nectar puis repartent. Ces sont ces indices qui nous guident. Donc pas d’urgence mais de la vigilance.

        Reply
    3. christian on 12 mars 2014 8 h 13 min

      Il me semble que c’est encore tôt pour effectuer une visite de printemps . Ne vaudrait il pas attendre le début du mois d’Avril???.

      Reply
      • jean on 14 juillet 2014 6 h 00 min

        Il ne faut jamais se presser pour refroidir le couvain!
        Cordialement

        Reply
    4. caty on 12 mars 2014 9 h 16 min

      Bonjour et merci pour tous vos articles avisés !
      peut-on transporter des cadres de couvain fermé sans les abeilles
      d’un rucher à un autre (12 kms) par les températures actuelles ?

      Reply
      • jean on 14 mars 2014 9 h 17 min

        Bonjour,
        Le couvain operculé est maintenu à 35/36°c par les abeilles. Refroidi longtemps, la nymphose se ralenti voire s’arrête et les nymphes peuvent soit mourir soit se développer insuffisamment.
        Si vous souhaitez opérer un tel transport il faut disposer d’une glacière chauffée par des blocs accumulateurs de calories à 35°C tout le temps du voyage de leur sortie de ruche à leur réintroduction.
        Jean RIONDET

        Reply
    5. Alfred Hoffmann on 13 mars 2014 8 h 51 min

      Bonjour M. Riondet

      A l’heure actuelle le candi est consommé rapidement et en quantité, d’où la question, jusqu’à quand faut’il nourrir ? et qu’en est’il du nourrissement de stimulation ? (je suis en Alsace et il fait très doux).
      Merci d’avance, cordialement.

      Reply
    6. jean on 13 mars 2014 10 h 23 min

      Bonjour,
      Avec cette chaleur on peut nourrir au sirop, mais le boostage de la ponte des reines risque d’emballer la dynamique démographique et de provoquer l’essaimage à coup sur. Les colonies sont déjà très fortes pour celles nourries aux protéines. Par contre, donner du candi assure les besoins en nourriture (considérables à cause du couvain qui requiert beaucoup de chaleur) tout en maintenant une ponte sans excès. Attendre pour remettre du candi que le froid revienne, les colonies ont amassé du nectar et des pollens, elles ont des réserves; si on apporte des candis maintenant en pleine récolte de nectar et de pollens et surtout s’ils sont mous, elles vont le stocker dans les rayons ce qui n’est pas l’objectif. Plus les candis sont durs moins leur consommation est rapide.
      Cordialement
      Jean Riondet

      Reply
    7. François PAUL on 13 mars 2014 18 h 08 min

      Bonjour,
      J’ai visité mes colonies car il fait bien chaud en journée et je me suis aperçu de la chose suivante. Certaines colonies ont du couvain operculé et en stade larvaire mais n’ont pas d’œufs. Alors que d’autres colonies ont du couvain operculé et en stade larvaire et en plus des œufs. Les nuits sont encore froides (je suis dans le Gard). Que dois-je en conclure ?
      Merci de vos conseils.

      Reply
    8. Pascal on 14 mars 2014 16 h 06 min

      Bonjour,

      Je suis situé en seine et marne les T° de jour avoisinent les 18/19°C et 4 à 6°C la nuit, j’ai un essaim en ruchette 5 cadres les abeilles sont bien actives (récolte de pollen) dois-je les placer en ruche maintenant et si oui dois-je dans la foulée les nourrir (au sirop ou au sirop dilué ? ou autre ?)

      Merci d’avance, cordialement.

      Reply
      • jean on 14 mars 2014 19 h 55 min

        Sont-elles à l’étroit ? C’est à dire les rives blindées de miel et le nid à couvain plein. Si oui les passer en ruche et ajouter deux cadres bâtis et deux cires de part et d’autres puis finir avec une partition de chaque coté. Donner 1 l de sirop tout de suite, de nouveau 1/2l deux fois dans la semaine qui suit, et regarder ce que cela donne d’ici une semaine / 10 jours; si elles construisent poursuivre le nourrissement au sirop liquide par 1/2 litre deux fois par semaine.
        Si les rives sont peu remplies, les laisser et attendre qu’elles soient bien bourrées de miel et d’abeilles car si le froid revient, le changement les refroidira trop et le développement de la ponte de la reine s’en ressentira négativement. Nous sommes en avance sur le printemps, mais l’hiver peut revenir en force et à ce moment là l’abondance du couvain combiné au froid les poussera à consommer énormément de miel pour tenir la chaleur sur tout le couvain. On oublie trop souvent les besoins alimentaires en ces périodes où se combinent grand développement de la ponte de la reine et à coups de froids ; les colonies meurent de faim comme ce fut le cas en avril 2013. Si vous pouvez les nourrir au sirop quelques fois ce sera utile, si vous craignez que le sirop provoque une ponte excessive donnez du candi assez sec, elles le prendront lentement mais autant que de besoin.
        Cordialement
        Jean RIONDET

        Reply
    9. Florent on 15 mars 2014 12 h 13 min

      Bonjour Monsieur Riondet,
      Tout d’abord félicitation pour vos articles qui sont toujours très claire et très accessible.
      Je viens de lire avec très grande attention votre dernier article et si je comprends tout vous préconiser d’alterner nourriture liquide, le sirop, et nourriture solide, le candi.
      Or lors de ma visite de printemps j’ai retiré les papiers bulles qui couvraient les candis et remis les nourrisseurs la « tête en haut », dans le sens classique d’utilisation.
      Ma question est donc la suivante : en fonction du temps je dois donc reconfigurer certaines ruches en mode candi (sur la tête des cadres et nourrisseur à bouchon dessus) ou alors puis je mettre dans une partie du nourrisseur nicot du candi et de l’autre du sirop?
      Merci de votre réponse et au plaisir de vous revoir.

      Reply
      • jean on 21 mars 2014 8 h 30 min

        J’ai proposé de nourrir au sirop liquide maintenant qu’il fait chaud, mais si le froid revenait de manière durable il faudrait nourrir au candi. Encore faut-il que nourrir soit nécessaire, le floraisons battent leur plein, le nectar rentre, il est en principe déconseillé de nourrir la pose des hausses qui se fera d’ici une quinzaine après la vague de froid annoncée se traduira par des remontées de sirop des corps vers les hausses.
        Nourrir actuellement concerne les petites populations, les essaims artificiels que l’on fera, les colonies malades (dysenterie, nosémose) que l’on traitera avec des compléments alimentaires qui ont des effets positif sur l’état intestinal comme le Protofil , Hive Alive etc.
        Il est nécessaire d’enlever dans les colonies bloquées par le miel ou le nectar, des cadres de corps pour les remplacer par des cires gaufrées ou des cadres bâtis de manière à laisser s’étendre le plus possible la ponte de la reine. Si le froid revient et que l’on a mis beaucoup de cires, pour en permettre la construction il faut apporter du sirop 50/50 mais par toute petite dose de l’ordre de 1/2 litre tous les deux jours ou trois, si la colonie est forte, il est immédiatement consommé et non stocké, les cirières se mettent à cirer.
        La question du nourrissement est délicate car ne pas nourrir ralentit la construction en cas de coup de froid, trop nourrir stocke du miel de betterave, nourrir au sirop booste la ponte et provoque l’essaimage, le candi est pris très lentement et ne favorise pas les constructions de cire, apporter des candis protéinés favorise la production cirière mais est plus délicat à fabriquer …
        Le conseil est peut être nécessaire, l’expérience est indispensable en la matière.
        Cordialement
        Jean Riondet

        Reply
    10. Tarin j-c on 15 mars 2014 17 h 29 min

      Bonjour, pour ce qui concerne la réponse n° 8 concernant le remplacement de la reine âgée. Mon avis est que normalement la jeune reine va tuer le vieille. Ai-je raison ou pas j’aimerais avoir l’avis de Jean.

      D’avance merci

      Reply
      • jean on 15 mars 2014 21 h 50 min

        Bonjour,
        En principe la plus agile des deux l’emportera mais rien n’est moins certain que ce soit la plus jeune. Il faut toujours se méfier des règles, elles nous servent normalement de point de repère pour mettre en oeuvre une pratique ou estimer un risque, cependant la pratique nous conduit à beaucoup de prudence. On peut appliquer la règle sans précaution en pensant que tout marchera comme prévu; et si cela ne marche pas qu’a-t-on perdu ? C’est la réponse à cette question qui doit orienter notre décision.
        Cordialement
        Jean Riondet

        Reply
    11. jean louis cannaud on 15 mars 2014 22 h 09 min

      Bonsoir , hier lors de la visite une colonie avait plusieurs amusettes et trois cellules royales de sauveté fermées . Je n’ai pas vu de mâle dans la ruche . J’attends voir ce que ça va donner , sinon y a t il quelque chose à faire ? Merci d’avance

      Reply
      • jean on 22 mars 2014 20 h 53 min

        S’il y a du couvain c’est parfait, les mâles sont plus ou moins nombreux selon les colonies, il est normal que certaines n’en aient guère maintenant.
        JR

        Reply
    12. fabien on 16 mars 2014 11 h 09 min

      bonjour
      je viens de faire ma visite

      la ruche a plein de miel au moins 5 cardres
      par contre peu de couvain , je suis en haute loire brioude

      le couvain sur 3 cadres mais pas rempli meme pas le tiers
      c’est normal ? ( je suis tout neuf )
      fabien

      Reply
      • jean on 18 mars 2014 22 h 51 min

        Bonjour,
        Vu votre altitude, il est normal que le nombre de cadres de couvain soit moins élevé qu’en plaine. Mais ce sera la comparaison, avec d’autres colonies qui vous laissera penser si cette colonie est faible ou non. Une vieille reine ? Une petite colonie à l’automne ayant bien passé l’hiver ? Un état sanitaire déficient ? Mais avant tout cela regardez d’autres colonies y compris chez des apiculteurs voisins pour vous faire un avis par comparaison.
        Cordialement
        Jean Riondet

        Reply
    13. moriano on 18 mars 2014 9 h 27 min

      Bonjour

      merci pour votre formidable travail d’information.voila ma question je vient de visité mes ruches je précise quant même que je suis a 900 m d’altitude .mes essaims son sur 7 cadres plein de couvain et les cadre neufs mis en rive il y a 3 jours son batient totalement il y avait beaucoup de cellules royal operculées que j’ai châtrées bien sur mes reines sont toutes de 2013 il est normalement temps de mettre un cadre bâtie au milieu du couvain et de mettre une hausse !voila la question que je me pose! n’est il pas trop tôt? ne vaut il pas mieux faire des essaims artificiel ? que feriez vous? merci de votre réponse et bonne année apicole salutation jean françois

      Reply
      • jean on 18 mars 2014 22 h 47 min

        Oui élargissez le nid à couvain,mettez des hausses, mais si des cellules royales apparaissent il faut faire des essaims artificiels car la fièvre d’essaimage a démarré. On ne peut ml’arréter sauf à mettre deux hausses immédiatement et à supprimer les cellules tous les 10 jours.
        Bonne suite
        Jean Riondet

        Reply
      • jean on 22 mars 2014 20 h 48 min

        Attention, le froid arrive, donc ne pas se presser de mettre les hausses qui refroidissent les colonies. Ce serait un blocage de la ponte de la reine puis les naissances du couvain operculé feront exploser le nombre des nourrices qui n’ayant pas de larves à nourrir feront des cellules royales grosses consommatrices de cette gelée. Attendre est sage, enlever les cadres de rives s’ils sont pleins de miel, les remplacer par des cires à bâtir. Cela leur donnera du grain à moudre si besoin. Le cadre bâti au milieu du nid à couvain viendra si le temps redevient chaud car n’étant pas habité par les abeilles qui se regroupent et se concentrent sur les couvain operculé, il est rentré froid, le reste et constitue une barrière infranchissable. Il sera chaud lorsque les abeilles le couvriront et qu’avec leur rayonnement infra rouge du thorax fait de longues longueurs d’ondes pénétrantes, elles le chaufferont et la reine viendra y pondre. Cela se produira lorsque les abeilles ayant chaud dans la ruche chauffée par le soleil , elles occuperont tous les rayons disponibles.
        Cordialement
        Jean Riondet

        Reply
    14. coste claude on 21 mars 2014 7 h 07 min

      M Riondet bonjour,

      comme il faisait beau j’ai fait la visite des ruches , l’une d’elles est très populeuse et a du couvain sur au moins 5 cadres .y a t’il un risque d’essaimage rapide?la reine est de 2012.

      comme la température risque de baisser fortement ces jours ci , faut il les nourrir pendant cette période?
      cordialement .

      claude coste

      Reply
      • jean on 21 mars 2014 8 h 17 min

        Le froid arrivant la ponte de la reine sera bloquée et il s’en suivra un déséquilibre démographique entre nourrices, butineuses et couvain et nous auront un risque d’essaimage accru. Il faut attendre le retour de la chaleur pour expertiser la situation et décider de la date d’un essaimage artificiel qui semble évident vu le niveau de développement de la colonie et l’âge de votre reine. Le faire maintenant c’est un risque d’échec si le froid dure un peu longtemps.
        Cordialement
        Jean Riondet

        Reply
    15. franck on 21 mars 2014 8 h 39 min

      bonjour,

      je découvre ce matin votre blog.
      je suis sur ste foy les lyon (beaunant).
      j’ai un petit rucher de 9 ruches à 1000 m d’altitude que je « pilote » lors de visite de fin de semaine quand j’ai la chance d’avoir du beau temps.
      en montagne c’est parfois problématique.
      l’été dernier j’ai amené deux ruches sur ste foy les lyon pour voir et observer de plus près les abeilles.
      ces deux ruches sont aujourd’hui sur 6 cadres (visite hier) (couvain et miel).
      elles ont recu du candi en janvier et ont tout consommé.
      je n’ai rien remis car les arbres sont en fleurs.
      si j’ai une idée de quand il faut mettre les hausses à 1000 m d’altitude, ici à ste foy je n’ai pas d’expérience
      vous sachant dans la région je me permets de vous demander quand pensez-vous qu’il faudra poser les hausses?

      merci d’avance pour votre réponse et vos conseils
      salutations
      franck

      Reply
      • jean on 22 mars 2014 20 h 38 min

        Bonjour,
        Ce sera comme en plaine, la hausse se place lorsque les cadres de rives sont occupés par les abeilles, que ces cires seront en cours de construction et en cours de stockage de miel, lorsque les inter cadres du centre blanchissent sous l’influence de nouvelles cires qui épaississent les têtes des cadres pour recueillir du nectar.
        Cordialement
        Jean Riondet

        Reply
    16. philippe on 22 mars 2014 12 h 24 min

      Bonjour Mr Riondet,

      Je suis dans le même cas que Pascal No 9,

      J’ai une ruchette avec un éssain de l’année derniére, dans l’impossibilté cause opération

      de m’en occuper pouvez vous me donner un conseil pour sauver cet éssain

      Avec tous mes remerciements

      Reply
      • jean on 22 mars 2014 20 h 30 min

        Bonjour,
        Mettez le au centre d’une ruche avec des cires de chaque coté. Mettez une lanière d’Apivar au centre du nid à couvain, versez dans le couvre cadre nourrisseur 1 litre de sirop 50/50 (1k de sucre, 1 l d’eau). Faites une visite la santé revenue. La ruche devrait être pleine de miel, de couvain et le tout passera l’hiver. Nous sommes en début de saison et la colonie est capable de vivre sa vie sans nos intrusions calamiteuses !
        Cordialement
        Jean Riondet

        Reply
    17. Tarin j-c on 23 mars 2014 14 h 54 min

      Jean bonjour.Dans 2 de mes ruches,que j’ai nourries avec de mon miel avec un bocal en verre , qui est retourné vers les cadres via le nourrisseur. Mais maintenant dans ce bocal qui est en réalité une coupe dans laquelle on sert de la salade de fruit. Je disais donc, que dans l’intérieur de ce bocal les abeilles ont élevé une espèce de cellule royale ?? mais comme j’ai peu d’expérience( apiculteur débutant) je suis hésitant . En plus j’habite la belgique et que pour le moment et après la période de chaleur, il fait de nouveau froid 2 degrés la nuit.Il est hors de question d’ouvrir. Je vous demande votre avis pour solutionner ce cas bien précis.

      A bientôt et d’avance merci.
      j-c

      Reply
      • jean on 27 mars 2014 22 h 40 min

        Bonjour,
        Il est classique qu’elles construisent dans les espaces libres situés au plus haut dans la ruche, surtout cette année où les colonies sont fortes, les mortalités hivernales faibles, les floraisons précoces et abondantes, de sorte que bien nourries les colonies pourvues de jeunes abeilles construisent beaucoup. Donc votre bocal contient un peu de rayon de cire avec du nectar dedans sans doute. En après midi bien ensoleillé et sans vent vous pouvez ouvrir pour enlever votre bocal et manger le gâteau de cire et de miel, c’est une coupe à dessert si j’ai bien compris ?
        Cordialement
        Jean Riondet

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    18. Pierre on 25 mars 2014 12 h 15 min

      Bonjour,
      Je possède six ruches , les planches d’envol son orientées plein sud et donnent sur un jardin. J’aimerai savoir s’ il est possible de faire faire un demi tour à ces ruches de façon à ne plus passer devant les abeilles durant la belle saison ? En résumé, peut on orienter les planches d’envol au sud d’octobre à Avril, puis au Nord de Mai à Septembre ?

      Merci pour ce blog et vos conseils, cordialement

      Reply
      • jean on 14 juillet 2014 5 h 58 min

        Des travaux américains ont montré que l’orientation d’ouverture de la planche d’envol n’avait aucune influence sur le développement des colonies. C’est la qualité environnementale qui prime : durée quotidienne de l’ensoleillement, faible humidité, volume et variété florale…
        Cordialement

        Reply
    19. fortas ahmed on 26 mars 2014 13 h 01 min

      Durant la pose des hausses pour la grande miellé est il préférable de mettre la grille a reine ou non ?
      merci pour tous vos précieux conseils .

      Reply
      • jean on 26 mars 2014 18 h 40 min

        Bonjour,
        Il y a plusieurs écoles. Pour des raisons sanitaires et en bio, il est interdit de produire du miel qui serait issu de rayon ayant contenu du couvain. Donc la grille à reine s’impose. Mais il ne faut pas se tromper sur le moment de la pose, trop tôt on refroidit le corps et la reine ralentit sa ponte. A choisir entre celles en plastique, en métal, à tige rondes ou découpées à l’emporte pièce… toutes les colonies ne réagissent pas de la même façon.
        D’autres apiculteurs se soucient peu de produire un miel indemne des spores présentes dans les cellules ayant contenu du couvain et laissent la reine monter pondre dans la hausse, surtout ceux qui ont des reines très prolifiques et qui craignent qu’elle n’ait pas assez d’espace de ponte, ils mettent 2 hausses immédiatement et une grille à reine entre les deux.
        L’idéal reste tout de même une conduite avec grille à reine.
        Jean Riondet

        Reply
    20. joe coince on 29 mars 2014 17 h 36 min

      bonjour
      avez vous fait du sirop de nourrissement avec le beefondanr? avez vous une recette?
      merci d’avance (j’ai essaye mais ce n’a pas été concluant)

      Reply
    21. RECZEK Jean pierre on 29 mars 2014 20 h 59 min

      bonjour
      un grand merci pour toutes les informations que l’on trouve sur votre site, site très intèressant surtout pour
      les dèbutants comme moi.
      Cordialement.

      Reply
    22. Christophe on 29 mars 2014 22 h 05 min

      Bonjour,

      Merci pour ce blog que je viens de découvrir en cherchant des conseils sur le net. Je suis de Haute-Vienne et très novice en apiculture puisque c’était ma première saison. Je n’ai pas été à la hauteur, mes deux colonies sont mortes.
      Les dernières abeilles sont toutes mortes juste avant ma première visite de printemps. J’ai trouvé les reines au centre de la ruche entourait d’une trentaine d’abeilles mortes avec un début de moisissure. Encore une poignée de survivante de ci de là. Pas de trace de maladie (enfin je crois pas), un peine un peu de varroa, encore des réserves de miel, pain de candi entamé…
      A la fin de l’été, j’ai fais n’importe quoi en leur donnant 6 litres de sirop 50/50 à chacune des deux rûches, pensez-vous que c’est cela qui aura bloqué la ponte des reines ? (le contraire de ce que je voulais faire ! )
      Des amis m’ont fait cadeau de votre livre « l’apiculture mois par mois » que je trouve vraiment super et je ne manquerais pas de parcourir vos articles internet car je n’ai pas dis mon dernier mot, je vais reprendre deux nouveaux en espérant plus de succès !

      Je vous remercie pour votre journal et peut-être trouverez-vous le temps de me répondre. Salutations à vous !
      Christophe Di DOmenico

      Reply
      • jean on 30 mars 2014 13 h 52 min

        Bonjour,
        Deux conditions essentielles pour avoir des colonies qui survivent la qualité de leur alimentation et un traitement rigoureux contre varroa. Ceci hors risque d’intoxication, ce qui n’est plus toujours évident dans la mesure où certains produits phytosanitaires imprègnent l’environnement sans que nous puissions en percevoir les effets directs. Mis à part cet évènement inégalement réparti sur le territoire, les deux conditions énoncées en début sont fondamentales car nous sommes des prédateurs des abeilles en leur « volant » leur butin et le varroa est également un prédateur redoutable. Ceci ayant été intégré à la conduite des colonies,la survie des abeilles ne devrait pas poser de problème. L’apiculteur novice découvre très rapidement qu’il est plus facile de faire des abeilles, de reproduire des colonies, d’agrandir son cheptel que de faire du miel !
        Bonne suite.
        Jean Riodnet

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