Le GDSA69 organise une session de formation sur les pathologies apicoles du 14 au 18 mars 2011. Cette formation validante est ouverte à tout apiculteur désireux de parfaire ses connaissances sur les pathologies et les soins à apporter aux colonies malades. Le cœur de la formation est de former des techniciens sanitaires apicoles. C’est une formation de haut niveau pour doter également les associations sanitaires apicoles et les GDS apicoles de collaborateurs compétents. La formation est assurée par la FNOSAD (fédération nationale des organisations sanitaires apicoles départementales).

Avec la fin de l’année 2010, celle qui vient nous intéresse. Le calendrier des travaux mois par mois est à élaborer en fonction des opportunités florales et climatiques locales.

Utilisant les possibilités offertes par le Code de la Santé publique, le GDSA69 a déposé un programme sanitaire d’élevage auprès de la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations – ex DSV). Ce PSE a été autorisé par monsieur le Préfet de la Région Rhône Alpes et le GDSA69 a pris l’engagement d’organiser des actions d’informations sanitaires.

Le froid est là, dès octobre le temps fut rude l’été indien habituel n’a pas eu lieu, les colonies puissantes ont largement entamé leurs provisions. La surveillance doit être serrée. Le 13 novembre à Lyon les abeilles rentrent du pollen, signe que la ponte de la reine est encore d’actualité. Les traitements anti-varroa sont à maintenir.

Oui, juillet est le mois de la dernière récolte et de la préparation de l’hivernage. Contrairement aux idées reçues, l’hivernage c’est maintenant, pas en septembre! Bonnes vacances pour les juillettistes, mais sale temps pour les mouches.

Non, en réalité ce n’est pas aussi pire que cela. Restons dans les bonheurs négatifs pour reprendre l’expression du philosophe roumain Andei Pdesu, ce pourrait être pire ! Soyons vigilants car l’illusion est grande en de nombreux endroits, le va et vient incessant des abeilles et leur nombre laisse penser à une activité débordante. Les colonies ont beaucoup amassé et les hausses sont pleines, les corps aussi. Mais pour les ruchers sédentaires il n’est pas certain que les colonies trouveront encore dans leur environnement proche les fleurs, en quantité et qualité, permettant la tenue de la ponte de la reine.

Et pourtant c’est le mois des premiers essaims. Les colonies vont se développer rapidement sous l’influence des floraisons surabondantes. les amandiers, les pêchers, les pruniers, puis les pommiers, poiriers et entre tous le colza. Tous les fruitiers d’une même espèce ne fleurissent pas en même temps, certaines stérilités sont dues à l’absence de pollinisateurs au même moment. J’ai observé le phénomène avec un pommier « nationale » entouré d’autres pommiers dans un verger / rucher qui n’a eu de mise à fruit régulière et importante qu’au moment où fut planté un autre pommier à floraison tardive un « fer ». Les abeilles étaient bien là mais pas le pollen ad hoc !